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LES REMERCIEMENTS

Après la parade d’ouverture, la soirée marque une première pause. Le rythme ralentit. Le silence s’installe peu à peu sur la place de l’Église. C’est le moment des mots. Antoine Allard prend la parole pour ouvrir officiellement la cérémonie. Avant toute célébration, avant le spectacle et la fête, il choisit de commencer par l’essentiel : remercier. Dans un discours simple, sincère et profondément habité, il exprime une reconnaissance appuyée envers celles et ceux sans qui cette soirée n’aurait jamais pu voir le jour. Les équipes, les partenaires, les institutions locales, les artisans de l’ombre, les forces vives du village… Chaque remerciement est prononcé avec justesse, sans emphase, mais avec une émotion perceptible. Ce moment dépasse largement le cadre protocolaire. Il révèle une manière d’être, une façon d’envisager l’histoire de la Maison AALLARD : comme une aventure collective, construite dans le temps, grâce à des femmes et des hommes engagés, fidèles, souvent discrets, mais essentiels. Sur la place, l’écoute est totale. Les regards sont attentifs. L’émotion circule naturellement, sans artifice. Les applaudissements qui ponctuent le discours ne sont pas automatiques : ils sont spontanés, sincères, presque reconnaissants à leur tour. À travers ces mots, se dessine déjà ce qui fera la force de toute la soirée : un rapport direct, humble et respectueux entre la Maison AALLARD et son territoire. Une maison qui, depuis cent ans, ne s’est jamais pensée seule, mais toujours en lien étroit avec Megève et ceux qui la font vivre. Ce chapitre installe une atmosphère particulière. Il ancre la célébration dans l’humain, dans la gratitude, dans une forme de retenue élégante qui rend l’émotion encore plus forte. Il prépare le terrain pour la suite des discours, où l’histoire, la transmission et l’attachement au village prendront une dimension encore plus intime. Après ces remerciements, la soirée se poursuit avec les discours centraux : l’attachement profond de la Maison AALLARD à Megève, la parole émue de Jean-Paul Allard, et le regard d’une nouvelle génération porté par Augusta Allard. Un moment rare, chargé d’émotion, à découvrir dans le chapitre suivant.


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