SOUCI DU DÉTAIL

AAllard rien ne change… et tout change

Megève sera toujours Megève. Et la Maison AAllard restera toujours fidèle à ses valeurs. S’offrir un modèle parmi les collections sans cesse renouvelées, c’est choisir une exceptionnelle qualité de fabrication, mais surtout cultiver une certaine idée de l’élégance, du confort et de l’exclusivité. Un art de vivre ”Made in Megève”, à savourer partout…

C’était dans le film Le Guépard, tourné par Luchino Visconti en 1963. Inquiet de voir les privilèges de l’aristocratie remis en question, le prince Salina, interprété par Burt Lancaster, prononçait ces paroles : « Pour que rien ne change, il faut que tout change… » Il en est de même lorsque l’on arrive à Megève. Que l’on vienne pour la première fois, attiré par la légende entourant la bourgade alpine, ou que l’on soit un habitué des lieux, on aimerait que rien ne change. La splendeur des montagnes enneigées, le charme des chalets de pierres et de bois, la magie d’un moment hors du temps passé à déambuler dans les rues pavées du village, à la nuit tombée.

Megève, ce sont des valeurs immuables, des rituels incontournables, des passages obligés dans des restaurants où l’on est reçu en ami, des rendez-vous à des adresses connues des initiés auxquels on ne saurait déroger sans risquer d’écorner des amitiés de toujours. Et puis des escales que l’on ne manquerait pour rien au monde. Au numéro 148 de la place de l’Eglise, par exemple. C’est ici que se trouve une boutique unique en son genre. Unique au monde, entend-on souvent.

Une qualité à admirer, un confort à ressentir…

Qui peut ignorer, en posant le pied à Megève après avoir un tant soit peu étudié au préalable l’histoire de cette station considérée comme l’une des plus prestigieuses, que c’est ici qu’a été fondée la Maison AAllard en 1926 ? Certes, on sait qu’Armand Allard, tailleur de son état, inventa le fuseau pour le compte du champion de ski Emile Allais. Equipé de son pantalon révolutionnaire, celui-ci remporta un triplé aux championnats du monde, en 1937. Mais depuis, trois générations de Allard se sont succédé et ont perpétué à la fois la tradition, l’exigence… et le goût pour l’innovation.
Et si Burt Lancaster, descendant de son panthéon du 7e art, venait pousser la porte de la boutique AAllard, sans doute songerait-il à sa fameuse réplique du film de Visconti. Car oui, en portant son regard sur les vitrines ou les tables d’exposition, on se dit que l’on aimerait que rien ne change. Et que tout change…Que rien ne change ? La qualité, pour commencer, intimement liée à la réputation de la Maison. Mais que recouvre ce mot, trop générique, un peu flou et parfois galvaudé ? Certaines marques la revendiquent sans apporter de précisions. La qualité, chez AAllard, on la pressent, on la sent, mais mieux encore, on la ressent. Ecouter l’un des membres de l’équipe parler d’un pantalon, d’un pull, d’une veste, c’est ouvrir une porte sur un territoire d’exigence dont on ignorait souvent l’existence.
Toucher un cachemire, effleurer un coton doux comme de la soie, caresser un cuir, le humer, c’est établir un contact charnel avec la matière, et apprécier mieux encore le travail des artisans qui l’ont façonnée…

Des séries limitées numérotées à la main

Que tout change ? Environnement alpin oblige, en entrant chez AAllard, on pourrait imaginer se cantonner dans un style montagnard et cultiver simplement l’appartenance à la famille mégevane. Que ce point de vue serait réducteur ! Il suffit d’ouvrir les yeux pour se rendre compte que dans cette Maison, il est possible de trouver tout ce qui peut générer un sentiment d’élégance, partout et en toute circonstance. Dans son chalet ou un hôtel de Megève, bien sûr, mais aussi en ville, en hiver comme aux beaux jours, en France ou à l’autre bout du monde. Alors pour répondre à toutes les envies, tous les goûts, les collections, masculines et féminines, évoluent sans cesse. Modèles, formes, couleurs, des nouveautés font régulièrement leur apparition en magasin. Souvent en séries limitées ! On voit ainsi – spécificité rarissime – des vêtements porter sur leur étiquette un numéro inscrit à la main : 1/5 ou 1/10. Cinq exemplaires seulement ou dix et même parfois des créations uniques, la certitude de posséder une pièce exclusive.

Cette double notion du “beau” et du “rare”, ce respect de la tradition qui s’ajoute au goût pour l’innovation, cette créativité intimement liée à l’exigence de qualité, ce sens de l’accueil et du service, formant une savante alchimie, se découvrent lorsque l’on vient pour la première fois à Megève. Et se savourent au fil du temps lors de chaque visite dans cette boutique sans équivalent.
On est chez AAllard et nulle part ailleurs. Et tous les fidèles de la Maison prient pour que cela ne change jamais…


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